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Ces derniers temps, de nouveaux divertissements et de nouveaux métiers en découlant ont peu à peu vu le jour. Désormais, certains d’entre eux sont même devenus majoritaires dans leurs domaines respectifs et soulèvent de ce fait, plusieurs questions d’ordre administratif et parfois, fiscal.

L’évolution du divertissement en ligne a, en effet, propulsé certaines nouvelles professions comme streamers ou joueurs en ligne vers de nouvelles obligations. Si la majeure partie des personnes pratiquent ces activités pour leur plaisir et sans qu’il ne s’agisse d’une activité principale ou même financée, un faible nombre de personnes se doivent tout de même d’adapter légalement cette évolution professionnelle à plein temps. 

Aujourd’hui, à quoi correspondent les déclarations fiscales des professionnels du divertissement, à l’instar des fameux créateurs de contenu et des joueurs professionnels ? Zoom sur l’évolution de cette tendance et également, sur ce que dit la loi française sur le sujet.

Une évolution massive en ligne

Le monde évolue et incontestablement, Internet a eu un rôle majeur dans ce changement. Le secteur tertiaire s’est totalement implanté grâce à ces nouvelles technologies et dernièrement, certaines professions se sont grandement distinguées par leur aspect novateur et surtout, le nombre grandissant d’aspirants.

Il faut dire qu’avec la mise en avant de plus en plus prononcée d’une plateforme comme Twitch et un contenu professionnalisé comme sur YouTube, les fameux créateurs de contenu regorgent d’idées et surtout pour les plus réputés ou connus d’entre eux, de potentiels financiers importants. Il est donc logique de voir plusieurs amateurs devenir professionnels à ce sujet, et ce, grâce aux monétisations des plateformes tout juste citées. 

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Cela ne concerne cependant pas uniquement la création de contenu ou le jeu vidéo en ligne, mais également le poker qui, depuis plusieurs années, retrouve ses lettres de noblesse et une popularité rarement observée sur le web ou même, au sein des casinos.

L’avènement de nombreuses plateformes a également permis cette évolution majeure du divertissement en ligne. La plateforme PokerStars est clairement l’une d’entre elles et s’assure, à l’instar des autres entreprises de confiance, de toujours protéger les joueurs en les informant également des obligations légales et de tout ce qui en découle.

Or, à l’image des nombreuses personnes à s’essayer sur Twitch ou sur YouTube, le poker en ligne ne transforme lui aussi, qu’un nombre très faible de joueurs en tant que professionnels. En ce qui concerne le jeu de cartes, il s’agit d’ailleurs d’un choix généralement pris de manière individuelle, lorsqu’une telle chose semble, dans le cas opposé, évidente pour les fameux « streamers ».

Aujourd’hui en France, les gains mineurs sur les plateformes de jeu en ligne ne sont pas soumis à la moindre déclaration et donc, aux taxes. Toujours logiquement, sur une plateforme reconnue et autorisée par l’État.

Mais en ce qui concerne les obligations fiscales des joueurs et streamers professionnels, quelles sont les choses à savoir ?

Comment déclarer ses revenus de joueur de poker professionnel ?

Aujourd’hui, les joueurs individuels qui deviennent professionnels, à partir de gains importants fréquents ou surtout, d’un temps passé considérant cette activité comme principale et non plus seulement celle d’un loisir, décident de lancer une entreprise individuelle ou de sélectionner un statut d’autoentrepreneur dans plus de la moitié des cas selon l’URSSAF.

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Généralement et qu’importe le statut choisi, il est important d’opter pour le code APE 92.00Z qui correspond à ce domaine bien précis. Par la suite, les déclarations d’impôts sont facilitées et imposées après l’application d’un abattement forfaitaire de 34% sur l’ensemble des revenus déclarés au cours de l’année.

Quid de Twitch ?

Pour Twitch, le code APE de l’entrepreneur change très souvent et dépend majoritairement du domaine de compétences précis du streamer. Toutefois, le taux d’imposition est identique à celui susmentionné et s’élève donc à 34%. Or et comme pour toutes les professions indépendantes, certaines plateformes peuvent retenir une somme qui sera considérée comme une charge. Dernièrement, Twitch a d’ailleurs augmenté ses tarifs à ce sujet.